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Motion 1 au Batofar: premier tour de piste pour le nouveau label Steppin’Motion

Motion 1 au Batofar: premier tour de piste pour le nouveau label Steppin’Motion

Avant leur première soirée au Batofar, le 11 janvier prochain, nous avons posé quelques questions au fondateur du nouveau label Steppin’Motion Records.

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Virgil, 22 ans, région parisienne, amoureux de Musique et fondateur de Steppin’Motion Records, ainsi que DJ (a.k.a Swoop pour ceux qui ont écouté mon podcast sur la radio le mois dernier), A&R pour OSCIL8 Recordings et responsable marketing au Kappa Futur Festival / Movement Torino Music Festival à Turin en Italie.

 

Raconte-nous un peu l’histoire de Steppin’Motion ?

Enfait, la naissance de Steppin’Motion remonte à décembre 2016 / janvier 2017, quand j’ai voulu sortir des artistes qui m’influencent et dont j’adore la musique. Mais, étant donné que ce sont des artistes assez établis sur la scène internationale, cela ne collait pas avec la vision pour Oscil8, chez qui on souhaite vraiment rester sur des bedrooms producers et les faire grandir.

Du coup, j’ai créé ce label afin de pouvoir sortir des artistes plus installés, dessiner une direction artistique plus précise et lancer une série d’événements, mais les deux labels vont travailler en synergie, par exemple des artistes de Steppin’Motion vont remixer des artistes d’Oscil8, et se retrouveront ensemble sur les events.

Trois mots pour te définir ?
Passion, voyages et hard-work. Ou Rhum, Italie et naviguer .

Trois chansons pour te définir ?
Avishai Cohen – Seven Seas (la version live aux Nancy Jazz Pulsations – 2015) – J’adore naviguer, et ce morceau me donne l’impression de traverser les 7 mers, parfois calmes et douces, parfois impétueuses. Et ce solo de drums…

N*E*R*D – Things are Getting Better – Un morceau et un groupe qui ont bercé mon enfance, et une de mes plus grandes influences.

Floating Points – Nuits Sonores – Que ce soit la fin du monde, un moment heureux, que tu te réveilles, t’endormes, cours, danse, etc. Peu importe le moment, ce chef-d’œuvre t’immerge dans son histoire, et quel voyage ! J’ai enfin réussi à le caler dans un podcast récemment, c’était un challenge en tant que DJ que j’avais depuis des années ahah, le morceau de closing parfait pour moi.

Trois artistes pour te définir ?

Les Daft Punk en premier très clairement, mon père me les faisait écouter dès qu’on partait en vacances quand j’étais petit, et j’crois que c’est resté, que leur influence a grandi en moi, surtout leur façon de ne pas se fermer à un seul registre, mais de piocher ce qui leur plaît un peu partout et de se l’approprier à leur sauce.

Ensuite je dirais Eminem, qui a clairement été une grande inspiration pendant toute mon adolescence, et c’est en apprenant les textes de ses chansons que j’ai appris l’anglais à cette époque.

Et pour le 3e, c’est compliqué de n’en garder qu’un, j’aimerais mentionner un grand nombre de jazzmen pour leur côté rebelle leur apport à la musique, ou Villalobos pour la liberté qu’il prend quand il joue, mais je pense que mon choix s’arrêtera sur Adam Beyer. Même si aujourd’hui je ne suis plus du tout fan de sa musique et que cette influence s’est amoindrie au fur et à mesure que j’ai développé mes propres standards, en tant que personne et qu’artiste je me suis souvent référé à lui, car je trouve que gérer une carrière de DJ de ce niveau, deux labels qui sont parmi les plus connus (je ne dis pas les meilleurs), tout en voyageant dans 4 pays par semaine et en ayant une vie de famille de qualité, le tout en restant un personnage super accessible, je ne peux que lui tirer mon chapeau.

Pouvez-vous nous parler du line up du 11 janvier ?

Pour le lineup du 11 janvier, je voulais quelque chose qui représenterait la vision de Steppin’Motion, à savoir promouvoir la musique en tant qu’art, comme quelque chose de beau qui touche ton âme par sa beauté et touche ton corps et te donne une irrépressible envie de danser.
Du coup je me suis tourné sur Fabe, un allemand du collectif londonien FUSE, qui font de sacrées sauteries le dimanche dans la capitale anglaise. Il joue une micro / minimale puissante et rythmée, j’ai hâte de le voir jouer !
Ensuite, je voulais que des gars de la famille d’Oscil8 prennent le relais après lui, et les gars d’ODEN & Fatzo enchaineront sur un live électrisant dont seuls eux ont le secret. Une sacrée claque !
Pour compléter le lineup, je m’occuperais du warm-up avant Fabe, pour voyager aux travers des influences du label et chauffer la salle avant Fabian.

Quel agenda pour Steppin’Motion en 2018 ?

Steppin’Motion en 2018 c’est un programme assez chargé, sur la partie label comme sur la partie événements.
Sur la partie label, un peintre italien que j’adore, Vesod s’occupe des artworks pour les disques, et pour être honnête, ça claque !
Mihai Popescu va lancer le label avec un EP en deux parties qui sortira en Mars et avril-mai, présentant ainsi les deux aspects auquel celui-ci se destine. Ensuite, ce sera le tour d’Enrico Mantini sur un projet spécial en mai-juin, et pour la suite c’est encore secret mais deux gros noms pour finir l’année. Les 10 premières releases sont déjà prévues, j’ai tellement hâte !
Sur la partie events, je travaille sur une série d’événements en dehors des clubs qui devrait (je croise les doigts) voir le jour au printemps, et en parallèle il y aura une série de soirées dans des clubs, comme la Motion #1 au Batofar le 11 Janvier, ou la Motion #2 à l’Officine en Mars.

 

Alors c’est par là que ça se passe le 11 janvier pour ne pas louper le lancement de ce label prometteur !

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