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Possédé pour la première fois

Possédé pour la première fois

Il y a deux semaines, dans un ancien complexe de jeux pour enfants, avait lieu la soirée Possession. Et on voit bien que ce n’est pas leur coup d’essai.

 

C’était la toute première pour moi, et je n’ai pas été déçu. Arrivé sur les coups de 2h30, j’ai pu découvrir le lieu. Un grand entrepôt, pour ne pas changer, dont certains des murs étaient couverts de dessins pour enfants. La scène, elle, était plutôt simple, pas de mapping mais à la place des turbines tournant à plein régime, le tout, agrémenté d’un système de lights très efficace.

J’ai alors entamé le set de Reflec, qui m’a très bien mis en jambes. Des passages acides à souhait, des mélodies envoûtantes.

Viens ensuite le tour de Paul Birken, très attendu de tous, son live m’a un peu déçu. Peut être ai-je placé le barre trop haute ? Mais nous étions plusieurs à avoir hâte du passage à l’artiste suivant. Je pense pour ma part qu’une heure de live au lieu d’une heure et demi aurait été parfait.

Un petit aperçu de ce à quoi ça ressemblait :

Il est maintenant 6h et c’est au tour du grand Speedy J de prendre les commandes. C’est un mix sur Traktor à 4 pistes qu’il nous a proposé, superposant nappes sur nappes habilement. J’ai trouvé son set globalement pas assez dynamique et les boucles trop longues. Mais j’ai beaucoup aimé les montées phénoménales de puissance où il nous tenait en haleine avant des reprises de kicks ultra-violents.

Et pour terminer en beauté, le talentueux I Hate Models à pris en main les 3 dernières heures de la soirée. Il a donné au public une énergie incroyable. Ses transitions, toutes plus surprenantes les unes que les autres, à un rythme effréné, ont fait danser le public jusqu’à 12h sans aucune peine.
Il a du baisser le son aux alentours de 11h suite à une arrivée de la police devant les lieux, mais ce court instant lui a permis de reprendre de plus belle après leur départ.
Son set, variant une multitude de genres, m’a ébloui par sa justesse et sa complexité. Il nous aura fait danser sur des tracks tels que Kities, de Bicep; Move in Circles, Walk on Lines de Hector Oaks; Motor, de SebastiAn ou encore Faith, de Ling Ling.

C’est donc sur une note très positive que je quitte la soirée. Une bonne atmosphère et un public en communion, les meilleurs ingrédients étaient réunis pour passer un agréable moment.


On les retrouve dès le 17 février pour la prochaine Possession 

Des places à gagner juste ici 

Engbers Alexander 

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